Publi le mercredi 02 avril 2008
Mercredi 02 avril 2008
QUANT LA DOULEUR CHRONIQUE SERA MIEUX RECONNUE
LA DOULEUR CHRONIQUE SERA-T-ELLE DIAGNOSTIQUÉE À SA JUSTE VALEUR, MIEUX SOULAGÉE ET ÉVALUÉE FINANCIÈREMENT SELON LES SÉQUELLES ? Enfin, une première au Canada; est-ce un fait réaliste ou encore un mirage ? Sur le site de l'association de la douleur chronique, j'ai pris connaissance de cet surprenante nouvelle si encourageante pour les gens touchés par le sujet. Tout en commenter la nouvelle, j'ai repris quelques-une des phrases de l'article, pour ceux qui ne pourront se rendrent sur ce site Inter net. Deux grandes sociétés pharmaceutiques unissent leurs efforts pour fournir de l’aide au Ministère de la santé et des services sociaux du Québec, au niveau de la recherche médicale sur la douleur chronique. Les chercheurs scientifiques et les cliniques affiliées aux 400 centres hospitaliers universitaires de la province de Québec seront soutenus dans les diagnostics et les traitements médicaux de la douleur chronique. Vrai, les sceptiques en seront confondus ! Les Compagnies pharmaceutiques Pfitzer et Astrazeneca contribueront à faire avancer la grande cause, bien silencieuse, de la douleur chronique. Tout va sûrement changer bientôt en ce qui concerne, l'évaluation médicale. Ensuite, j'espère qu'il verra le jour, où seront aussi, évaluées financièrement, les séquelles et les limitations des personnes souffrantes, quant ce n'est pas invalides. Tout va alors s’améliorer dans la vie des personnes vivant au quotidien, avec cet énorme fléau des douleurs chroniques. Même les moyens financiers de milliers de travailleurs (ses) québécois(es), sont devenus dérisoires et inadéquats. Ceux-ci ne parviennent même plus à fonctionner normalement dans les simples tâches du quotidien. Évidemment, la rentabilité au travail laisse à désirer aussi; ces personnes n’arrivent même plus à bien fonctionner dans leurs tâches habituelles exigées dans le cadre de leurs travaux. La plupart d’entre eux ont quittés le marché du travail, au grand désespoir de leur familles et entourage immédiat. Des vies gâchées par la douleur invisible, aux yeux de tous. Le moral est attaqué dans la plupart des cas, et la souffrance psychologique invisible aussi, conduit parfois au désespoir. En plus de la douleur chronique souvent devenue atroce pour certaines personnes, il y a les préjugés et les incompréhensions de l’entourage, des employeurs; malheureusement les professionnels de la santé qui se font de plus en plus rares. Il y a encore d'excellents médecins et professionnels, pour œuvrer dans cette cause, j'en suis convaincue. Tant de citoyens et citoyennes du Québec, du Canada, et du monde entier finalement, souffrent de ce malaise non apparent au premier coup d’œil, et classé bien souvent comme des douleurs imaginaires, ou classées dans les maladies mentales. Ces douleurs voient le jour, souvent à la suite d’un accident d’automobile, un accident de travail, une blessure ou maladie professionnelle etc. Peu importe si ces gens sont couverts par une assurance privée ou gouvernementale; n’est-ce pas formidable de lire une nouvelle aussi captivante ! Tous ensemble, continuons cette bataille de David contre Goliath. Parfois, c’est trompeur de constater comment les petites personnes du peuple, réussissent à faire bouger les hauts dirigeants des plus grandes sociétés pharmaceutiques, médicales ou gouvernementales. Le pouvoir appartiendrait-il vraiment aux citoyens, dans nos institutions dites démocratiques ? Peut-être ne verrons-nous pas cette occasion de chance pour nous ! De toute façon, la bataille est amorçée pour nos enfants et nos petits-enfants. Quels employeurs désirent embaucher un travailleur (se) qui souffre réellement, de douleurs chroniques? Imaginez-vous le triste tableau quant ces douleurs chroniques, sont des douleurs au dos! Ah misère, Ah malheur! Si vous lisez ce texte, soyez très à l’aise pour revenir m’écrire vos commentaires, mais surtout, vos articles sur le sujets; ne serait-ce que pour m’aider à mieux comprendre cette nouvelle. Vos explications me seront utiles, et m'encourageront énormément, à poursuivre ma vie quotidienne en sachant que je ne suis pas seule à souffrir de la douleur chronique, qui parfois "rend complètement fou". Je vous remercie sincèrement à l’avance. J'ai tout de suite émis mon commentaire après la lecture de cet article. Je vous partage celui qui a suivi le mien: "Enfin, quelqu'un s'est réveillé !!! Je vous remets les coordonnées du site de l'association de la douleur chronique: http://www.blog.douleurchronique.org Au revoir à tous, Patricia Turcotte à Saint Georges de Beauce (Québec).Chiffon | 2008-04-02 18:15:40
